On part d'une citation et chacun voit d'elle ce qu'elle vous inspire ... Ca marche ? vous me suivez dans ce délire ? Vous pouvez changer
l'othographe du verbe (sème = s'aime ) pas de contraintes quant au sens propre premier de la citation... A vous de jouer !!!
" On récolte ce que l'on sème "
Il n'y a plus de sourires et ton coeur est en friche
Une jachère à l'abandon, filant le bourdon.
Ta terre labourrée, jardinet autrefois si riche
Craquèle sous les pas d'un unique mouton .
L'écho allentour se perd dans la vallée
Des larmes d'un lac, paisible et isolé.
Que seul, un saule, penche pour abreuver
Ses branchages charnus , sous un ciel grisé.
Pas un chien ne prévient d'une quelconque arrivée
Le silence est un frein grinçant de pitié.
L'amertume de la brume recouvre ton paradis
La rancune sur les dunes, enveloppe ta vie.
Il n'y a plus de rires et ton coeur n'est plus riche
Les fleurs ont gelées... la saison était dure.
Tes mains jardinier ne semait que la triche
Ne poussent que fougères sur pareille culture.
fée des rêves
"On récolte ce que l'on s'aime"
T'es là , pas beau,pas très riche
M'en fous, c'est toi que j'aime!
T'as le coeur un peu en friche
Puis après? Je te nem.
T'es ma sauce à moi
Yeux bridés qui rient jaune
Nuoc-mâm à base d'anchois
Au creux de mon assiette.
T'es mon canard laqué
Ma soupe aux cheveux d'ange
J'ai souvent voulu te plaquer
Mais, le caramel était déjà mélange.
Comme quoi, on récolte ceux qu'on nems
En champignons noirs, en crevettes,
Tapis entre la feuille humide, prête
A frémir dans le wok de nos "je t'aime"...
Katherine
"On récolte ce que l'on sème"
Un nuage d'amitié enroule ses bras
Sur l'étoile des âmes peinées par le froid.
Pleut une harmonie de joies dans les cieux
Eclairant les nuits d'un arc en ciel joyeux.
Crépitent dans la nuit des claviers de concert
Déposant, ça et là, qui un mot de réconfort
Qui un mot de soutien parfois juste un commentaire
Forment une chaîne d’amitié contre le sort
Chante la lune sur les regards blessés
Brille sur les dunes de leurs coeurs esseulés
Une musique douce, une symphonie de notes
Qui enjôlent leurs voûtes, et leur ouvrent les portes.
Sur ces écrans bleus ouverts sur le monde noir
Défilent les mots couleurs chargés d’espoir
Provenant des quatre coins de la planète
L’Amitié se dresse pour que la connerie
s’arrête
Filantes, leurs sombres pensées rayonnent
Dans l'azur triste et monotone
De leur jardin d'hiver elles chassent les feuilles
Froissées par le froid, d'une saison de deuil ...
Et bourgeonnent au Printemps nouveau
Tous ces sourires d’un bonheur sans pareil
Vaincus, de la nuit, les peurs et les maux
Les démons s’enfuient sous l’éclatant soleil
Mono/Vae
" On récolte ce que l'on sème "
Il est un constat tout à fait phénoménal
Cupidon se moque de nous, pauvres mortels,
Guère plus de valeur qu’un poisson en bocal
Nous plongeant chaque jour en tourments
éternels
Les cœurs à l’agonie, par maladie d’amour,
L’esprit pris de folie par manque de repères
Le dieu des amoureux gagnerait, à son tour,
D’apprécier un beau jour ses belles manières
Que d’un trait bien placé ce disciple d’Eros
Goûterait ainsi à sa belle médecine
Tombant amoureux fou d’une vieille rosse
Qu’il aura pris pour une princesse divine
Hardi mes amis, que sonne la révolte
Il est dit que ce qu’on sème, un jour on
récolte
Hami
" On récolte ce que l'on sème "
Sur le champ de ma vie alors à l'abandon
Tu as su regarder au delà du présent
Tu as cru ce possible, cette transformation
Et c'est grâce à ton coeur, car tu en fais le don
Que le champ de ma vie danse cette profusion
Aujourd'hui sur ton front se creusent des sillons
J'y ai planté ma vie, j'y récolte sa chanson
La terre devient semeuse
pour partager le don....
Charlie
" On récolte ce que l'on sème "
Chacun récolte ce qu’il sème,
D’où l’importance des poèmes
De semer des mots enchanteurs
Pour dissiper notre malheur
Chacun récolte ce qu’il sème
D’où l’importance d’être soi-même
Par delà les mots assassins
Ne vouloir à l’autre que le bien
Chacun récolte ce qu’il sème
D’où l’importance de ceux qu’on aime
Au-delà de toute mésentente
Savoir toujours rester charmante
Viveuse
"On récolte ce que l'on sème"
Belle blonde, pas
conne
Ce soir on fait la fête, il va draguer
au bal
Il sniffe des amphets et sort les beaux
costumes
Pas se prendre la tête, les filles on
emballe
Encore une fumette, il fait comme de
coutume
La tête dans les étoiles, il est roi du
bitume
Enfant de la balle, sans aucun
préjugé
À six dans la caisse, slam à fond de
volume
Ce soir il a l’aval, à fond sur la
chaussée
Les voila au « Disco », on
resquille l’entrée
Ils évitent le cerbère, entre deux
gamines,
Ils sont frais et dispos, fin prêts pour
la soirée
On avale discrets, deux cachets
d’ « aspirine »
Un regard sur la salle, bondée en
pagaille
Le jeune coq est en chasse de beau
gibier
Ce soir c’est bombance, il y a de la
volaille
En soirée de bal, on retrouve tout le
quartier
Pour se donner courage, une lampée de
vodka
Quand on va à l’ouvrage rien ne vaut
l’alcool
Un whisky douze ans d’age, dans un verre
à coca
L’esprit prend du tangage et les tabous
s’envolent
Sur la piste, une poule déhanche son
cul
Et voilà not’ compère qui déjà
gamberge :
Voilà une asperge qu’on mettrait bien au
menu
Le poireau, à sa vue, déjà bien
s’engorge
Pour rejoindre au plus vite cette belle
plante
Qui vacille ainsi sur la pointe des
talons
Il s’avance bousculant tous ces
cornichons
Qui entravent sa belle marche
triomphante
Voilà notre mousse balançant ses
salades
Belle pousse trémousse frétillant du
nichon
Allumant ce cochon à le rendre
malade
Les yeux grands ouverts sur les trésors
du balcon
Les amphets et l’alcool ne font bon
ménage
Le chicon le démange et le rend
malhabile
En recherche d’amour, il va donner
l’image
D’un coq de basse-cour manquant de
sex-appeal
Le dindon n’est dupe et ne se prête au
mirage
Du cheval de labour en recherche de
cresson
Son persil gardera pour un autre
potage
Sa frisée du jour est, pour lui, hors
saison
Te souviens-tu mon beau de ces jeunes
émois
Où, toute amoureuse, je pensais sans
relâche
À ce jeune homme qui se moquait de mon
poids
Infligeant à son cœur le surnom d’une
vache
Le vilain petit canard s’est mué en
cygne
Et l’amour tant pleuré n’est plus qu’un
souvenir
Belle femme devenue, pour toi, n’est
plus digne
D’offrir ses appas ni même un beau
sourire
Range donc ton ravioli au fond du
caleçon
Belle blonde, pas conne, te donne
leçon :
À baver sur les femmes comme un
épagneul
Tu finiras ta vie à te contenter
seul
Vae
"
Semaille"
J’ai semé, il y a quelques temps, de belles graines
empourprées
Dans un jardin secret que j’aimais visiter.
Et quel merveilleux spectacle, au fil des années,
Car se sont de si belles fleurs qui se mirent à
pousser.
Dans un large sourire, ces milliers de pétales
étoilés
Se sont ouverts pour simplement me glisser
Quelques mots d’une douceur condamnée :
« Tu es un faiseur de magie qui a récolté ce qu’il a
semé. »
Je fus, pour tout dire, ébahi par ses fleurs au verbiage
coloré
Qui me donnèrent à réfléchir sur l’amour en vérité
Car il faut bien vous l’avouez, la récolte qui me fut
donné
Sonnait des accords de la passion, des sentiments
osés.
J’ai récolté afin que l’on s’aime pour l’éternité
La plus belle des fleurs, moi le jardinier des pays
cachés.
J’ai ressenti un tel bonheur, d’avoir un jour tenté
Planter au plus profond d’un cœur, des graines qui ont germé.
L'Enchanteur