
Nyaung-U Sawrahan, ne partage les fruits de son jardin,
Bupaya le savait et fit trembler ses terres avant de s'en aller,
Theinko avait déja subi les caprices du grand maître par sa main
C'est dans son palais de cristal que Bupaya s'est exilée...
Ankor était le nom de sa cage dorée au pays du Pagan,
Patrimoine d'humilités que les Mongols n'avaient ensevelit,
Règnait une atmosphère de paix sur son rivage chantant,
Irrawaddy rive fleurie, un vrai petit paradis....
L'état Shan, ne désirait la division du Mandalay
Pyin U Lwin, ne produisait qu'une jachère de chrysanthèmes
C'est pourquoi Bupaya, rejoignit le Maqway
Et fit de son jardin la plus belle serre de bontés et de jeux thèmes...
Princesse Mononoké, à l'esprit paisible et enjoué
Arrosait ses fleurs à la force tellurique
De son sourire moqueur, et de son fin poignet
Pour défier la belliqueuse Dame Eboshi, d'avoir écrasé son amour pour la botanique ...
Mais sâche fleur des champs, que même une terre à l'abandon
Chaque années de petits bourgeons , sur les arbres en fleur
Donneront des fruits bien plus gorgés en sucre et en gôut, qui orneront
Toujours les pages des panniers de douceurs et de bonheur....
Dédicace à Eboshi San et son air hautain
Monotoquée, la plus cinglée des samourais
Levant le grâal sur les plaines d'Homa en hommage à une amie " Theinko "( clin d'oeil )

par Fée des rêves
publié dans :
Nouvelles humoristiques
6
recommander
La musique pleure en boucle depuis des
heures
Des airs mélancoliques aux accents posthumes
Des souvenirs remplis du
bonheur
Des jours heureux, d'un coeur et d'une plume
Le refrain a changé, les notes se sont tues
La clé de notre mélodie a fermé son paradis.
Les croches noires dans le ciel suspendu
Chantent un requiem, dans les songes de la nuit.
Pourquoi faut-il que pleure l'odalisque
Fée d'un rêve au passé révolu
Alors que le coeur traverse le Styx
Puisque l'espoir lui est desormais inconnu ?
Pourquoi faut il que la loi du talion
Viennent ensevelir mes rêves , ma passion?
Alors que mon âme elle pleure son chant
Et que l'espoir me damne à hurler sans raison.
Tant de solitude et d'amertume
Dans ces pages, par le silence, déchirées
Tout est fade sans la fraîcheur de la plume
D'une fantastique artiste adorée
Tant de questions pour une seule réponse;
Etre en paix sans jamais briser l'alliance
Qui unit : amitié et confiance
Jamais je n'oublierai, mon amant de faience...
par Fée des rêves
publié dans :
poèmes d'amitié
11
recommander
Je viens d'un forum de poèsie où nous faisions beaucoup de joutes poètiques, j'aime beaucoup partager les mots et les émotions , les entremêler, en
faire une chaine de partage , avec vos ressentis ... Si l'inspiration vous prend , et l'envie, ça vous dit qu'on essaie une joute tous ensemble ?
Je commence ...à vous de jouer , je mettrais vos vers à la suite au fur et à mesure ...On verra d'aprés le sens que cette joute prendra pour un titre que vous me proposerez ... aller on y
va ?

Pourquoi faut il que pleuve la douleur fragile
Sur le doux visage de l'être aimé,
Pour comprendre qu'un battement de cil
A balayé l'espoir dans ses yeux étoilés ?
Parce que telle est la vie
Faite de douleurs amères
De larmes et de cris
Au battement d'une paupière.
Mon aimé, aurais je oublié
De déposer l'espoir,
Pas pensé
A boire son désespoir?
Mon aimé, aurais je trahi
En déposant ce baiser sur ses lèvres,
La confiance qui nous unie,
Au parfum dur et fielleux d'une fièvre?
A ton regard d'ombre
Sous la paupière des mémoires
Serrée sur tes décombres,
J'irai tisser les fols espoirs.
A l'angle d'un regard à jamais refermé,
J'ai cueilli cette larme et puis je l'ai posée
Sur la terre d'hier qui en a fait des fleurs,
Des roses qui dormaient tout au fond de ton coeur.
Dieu! ne saurais-tu voir
Ces brassées de baisers,
De rêves à venir, pour ce soir,
Mon aimé, mon désespoir!
J'ai vu et ressenti perler
Les songes sur ma joue,
La tristesse et le dégôut
De n'avoir pû être pardonnée!
Mais pourquoi donc suis là
A pleurer à désirer encore
Ce vieil amour déjà tout patiné d'or,
Terni en épitaphe sur la terre des au-delà?
par Fée des rêves
9
recommander
( Fumer bloque la croissance ! arrête !! )
Il a un coup de blues mon compagnon de délires
Il se prend le chou, mais je préfère voir briller son sourire
Sur les pages de sa poèsie que j'aime tant,
Par ses mots azur dans ce ciel que l'on peint ; charmant ...
< Poèsie est morte m'a t'il dit !>
< Tu plaisantes ! Jamais de la vie !
Regarde le soleil brille sur les pages de nos envies,
C'est elle qui nous illumine et par les rêves nous souri !
M'enfin ou est passé mon pote rempli d'évasion?
Où sont ses folies, ses espoirs d'embellir les romans ?>
< Tout est foutreries, mensonges et trahisons !>
< Combien même c'est vrai, cela apporte de la joie pourtant !>
Poèsie est un conte de songes merveilleux
Que l'on partage tous ensemble, alors ferme les yeux !
Vole à travers les plaines sur un nuage de douceur,
Ne reste pas ancré sur les terres de ta rancoeur !
Je mange les mots crache sur les maux,
Poèsie atténue le gris qui nous serre dans un étau!
La vie ne te fait pas de cadeaux
Poésie t'offre un aller retour pour que tes cieux soient beaux...
Prend un ticket, viens nous rejoindre
Laisse tes peines sur les pages geindre!
Que ta vie soit une poèsie au quotidien
Relativise , ça ne peut que te faire du bien !
Mon ami c'est à toi que j'adresse ces pensées
Positive, Et continue de respirer par le nez !
Ne t'étouffe pas dans un carcan de peines
Envole tes douleurs vers le jardin d'Eden !
Un arc en ciel de paix , s'est posé dans ta cour
Et sur ces pages fait fleurir de jolis mots velours.
Il ne pleut pas que des larmes de joie, c'est sûre
Mais tu n'es pas le seul et on est prés de toi, ça rassure !!
par Fée des rêves
publié dans :
poèmes d'amitié
6
recommander

Faire un collier de mots serti par la passion
Perler poèsie des maux de rubis et de diamants,
Brillants d'amour, éclatants d'amitié
Bracelet de beaux jours, sur un corps l'orner.
Exposer en vitrine des fleurs d'or et d'argent
Rutilantes et divines, réconfort embaumant.
Egayant les étals de pétales oniriques
Aux parfums idéals, de vertus soporifiques.
L'offrir en cadeau dans son plus bel écrin
Voir les yeux s'ébahir devant le bijou fait main
Pensées de l'orfèvre, humilité mise à nu,
Les coeurs restent mièvrent, et l'âme est émue.
Faire d'un collier de maux serti par la passion
Une poèsie partage...alliance de tous les âges,
Embellissant les pages de belles émotions
Dans l'union des mirages d'une chaine sans barage...
par Fée des rêves
publié dans :
poèmes d'amitié
4
recommander
Le petit village de Lindos qui suplombe la mer Egée , et
l'acropole qui domine du haut de la coline le village...
Je m'envole vers un pays lointain
La vallée des papillons et ses charmes
Le Colosse surplombe le port sourit aux riverains
Rhodes, et sa vieille ville m'attendent, brille ses larmes
Sous un soleil de plomb, que le vent désarme...
Revoir emerveillés le palais des grands maitres
Sur la tour de l'horloge voir le soleil disparaitre.
Au coeur de sa ville, règne un parfum de bien être
Rhode est pour les yeux une douceur, et l'âme fête...
Découvrir à nouveau Lindos à dos d'âne
Traverser ses ruelles, bordées de blanches maisons
Jusqu'à l'acropole, gravir les sentiers qui se pavanent
Sur des pavés de pierres,abîmés par les saisons...
" kalimera" nous souhaitent gentillement les habitants
Nous tendent des baklavas en nous accueillant.
Un parfum de fleurs égaye les vallées
Le décor est splendide, un vrai conte de fée...
Il y'a tant à dire et à ressentir de cette île
J'y ai laissé mon âme lors d'un précédent exil,
S'il l'on pouvait choisir un lieu pour reposer en paix
C'est là bas que mes ailes auraient aimé se fermer ...
Pour ceux qui y sont déjà allés , vous comprendrez donc cette fougue et cette adoration pour cette île Grecque, je retourne deux ans aprés la revoir et je suis émue car on ne repart pas de Rhodes
sans un pincement au coeur , j'avais l'impression de laisser une partie de moi en partant , une impression à l'arrivée de déjà vu d'être chez moi , c'était assez étrange ...
Voilà départ le 22 juillet de Stuttgart on a hâte ...
Je posterais des photos pour ceux qui veulent découvrir , et si un jour vous y allez vous me comprendrez ....
par Fée des rêves
publié dans :
Poèmes d'amour
5
recommander
Il dessine ses souhaits dans la luxure de son palace
Panse ainsi ses blessures en pleurant sa trace
Sur les pages dorure d'une simple feuille de papier,
Rêve d'une chaumière... sans les larmes de son palais.
Il esquisse des aquarelles sous l'ombre de sa tonnelle
Dans les jardins iréels de ses pensées vénielles,
Court sur les pages de l'imaginaire, petit prince,
Danse sa vie dans les livres... mais son coeur grince...
On l'entend son écrin rouillé par le chagrin
Chanter attristé un refrain de solitude sans fin,
Résonne dans son chateau, l'echo de ses tourments,
Parsème ses terres laissées à l'abandon...son isolement...
Il gomme de sa plume l'ennuie qui le brise
Fusionne avec l'enclume fuit cette toile qui le grise.
Dans son royaume de cartes il joue et il mise
Son envie de trouver sa reine, l'a décrit... l'idéalise...
par Fée des rêves
publié dans :
Poèmes tourments
4
recommander
Aide moi je t'en prie ! ils m'assaillent de toute part
Me frappent à l'infinie, m'étouffent dans le noir.
Ils surplombent mes plaines, mes chemins d'horizon
D'une pluie de haine, innondent mes tourments...
Cachés sous mon lit, ils épient faits et gestes,
Bouffent mes rires et n'en laissent aucun restes.
Ils titillent mes pensées, se jouent de mes nerfs
Ils distillent incensés, un parfum bien amer...
Ils piètinent assoiffés, mon envie de liberté,
Boivent à la source de mes plaies, assèche ma paix.
Il croquent à pleines dents, les mirages verdoyants
Qui bercent mes rêves, sur mon île aux enfants...
Ils chantent à tue tête sur ma mélodie du bonheur
Sur les flots des arpèges voguent leur rancoeur.
Ils grattent les cordes sensibles, notes de leur sang coeur
Hymne intelligible, avec leurs voix de malheur...
par Fée des rêves
publié dans :
Poèmes tourments
4
recommander

Une rose noyée par la saison des pluies,
Perle de ses pétales des larmes d'ennuie.
Sur les terres gelées d'un jardin à l'abandon,
Crie aux affres du temps, tout son ressentiment.
La lune à son chevet son unique amie
Berce son chagrin et sa mélancolie.
< Les étoiles dans le ciel illumineront tes demains
Ne ferme pas tes ailes, ne pleure pas ton destin !
Regarde moi je t'en prie! Souris moi douce rose!
Lève tes yeux vers mon ciel, ne sois pas si morose!
Les épines de la vie ont blessé ton armure,
Ne courbe pas l'échine pour des égratignures !>
Les nuages s'amoncellent et la lune est voilée
Rose ressent de ce fiel, la noirceur la faner.
Elle se bat corps et âme dans son cercueil de pierres
Mais ne brise le drame, et s'écroule parterre.
L'aube la caresse d'un rayon d'amitié
L'essence de la fleur,cette nuit s'est envolée.
Le vent de la nuit froide aura eu raison d'elle
Chante ses louages , un oiseau dans le ciel.
Depuis, les matins d'hiver et les neiges éternelles
Ont gravé sur sa stèle ; Dieu que Rose était belle...
Une rose nommée Sheela
par Fée des rêves
publié dans :
poèmes d'amitié
5
recommander
Derniers Commentaires