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Je veux te voir danser nu comme un vers... sans tabou
Dêvetir ta pudeur sur un sol de bambous
Où les principes, la morale, n'ont jamais rendez-vous
Sur l'île de nos rêves... où la chaleur rend fou...
Je veux voir la grâce de ton corps onduler de plaisirs
Sur une musique douce... sur un tempo endiablé,
Faire courir tes mains sur des notes désirs
Chantonner un refrain... du meilleur sans le pire...
Je veux ressentir le souffle de tes pas
Respirer le soufre de tes doigts
Me joindre à la douceur de ce festival
Moite de ta sueur... sous ce soleil estival...
Je veux retenir l'odeur de ta peau
La garder... l'imprégner de bonheur dans ma mémoire,
Je veux sentir les frissons donnant l'écho
Sur nos coeurs passionnés... d'une transe " grimoire "
Joute Mono / Vae
Je veux te voir danser nu comme un
vers... sans tabou
Dévêtir ta pudeur sur un sol de bambous
Où les principes, la morale, n'ont jamais rendez-vous
Sur l'île de nos rêves... où la chaleur rend fou...
Je veux te voir danser sur la valeur des principes
Ton beau corps dénudé tout contre le mien
Sentir tes effluves sucrés faire gonfler mon slip
Tendrement enlacés mon corps entre tes mains
Je veux voir la grâce de ton corps onduler de plaisirs
Sur une musique douce... sur un tempo endiablé,
Faire courir tes mains sur des notes désirs
Chantonner un refrain... du meilleur sans le pire...
Je veux sentir le grain de ta peau s’hérisser, frissonner
Sous la valse intense d’ardentes caresses
Qu’au rythme des notes mes mains vont pianoter
Sur la gamme des envies de ton corps de déesse
Je veux ressentir le souffle de tes pas
Respirer le soufre de tes doigts
Me joindre à la douceur de ce festival
Moite de ta sueur... sous ce soleil estival...
Je veux me fondre en toi, à ne plus en faire qu’un
Emmêler nos sens d’un torride transport
Me perdre dans tes courbes à en oublier demain
Marquer ma mémoire de la chaleur de ton
corps
Je veux retenir l'odeur de ta peau
La garder... l'imprégner de bonheur dans ma mémoire,
Je veux sentir les frissons donnant l'écho
Sur nos coeurs passionnés... d'une transe " grimoire "
Je veux me souvenir à jamais de l’ivresse
De cette danse sensuelle sur une plage d’été
Le sable, la mer et cet amour de jeunesse
Que cette nuit magique mon cœur ont
comblé

Son regard malicieux
Fait fondre son coeur,
Par Son air fougueux
Et Son sourire ravageur.
Son audace féline
De Sa patte de velours,
Griffe et tambourine
Ses courbes et ses contours.
Sa délicatesse de panthère
Rugit sur son corps,
Fait courir Ses baisers et libère
Sa rage sur ses trésors.
Elle mue de mots doux pour son boa
Ecaille ses émotions dans le creux de ses bras.
Fourche sa langue sur la dune de ses émois
Luit une oasis sur le sable du Sahara.
Dayas vertiges le scorpion dresse son telson
Dans le desert de Gobie les mirages en fusion
Perlés du venin, métasoma roi du désert
A goûté au festin, des plaisirs de sa chair...
Chryséléphantine d'Artémis au musée de Delphes
LOl
Sa bouche effrontée sussure des frissons
Sur ma peau parfumée, transpirant le safran.
Son regard malicieux, se glisse et s'imisce
S'agitent ses cils, en sifflant sur mes cuisses.
Ses mains si habiles, jouent une partition
Virtuose fébrile, sur mon corps émotion.
Dansent les prémisses, dans un feu de passion,
Tanguent les iris, sous des larmes en fusion.
Sa voix de réglisse, enchante la miss,
La messe du lys, peine le lobe d'Iris,
Arc en ciel mélisse, repose Thémis
Sa langue justice, sur le glaive d'Ulysse.
Balance l'esquisse, frémis l'Apolon
Maitresse Artémis, abat le python,
Muant de gourmandises, s'unissent à la noce
Punitions de l'exquise Séléné, a rêvé Hesperos...
Zazie dirait " met toi tout nu si t'es un homme "
Je dis " met toi à poil et met la gomme "
Effeuille tes mots à même la page
Déshabille ta pudeur va à la marge.
Souligne les courbes de tes vers
A l'encre folle, au stylo vert
Entre parenthèse sans sauter de lignes
Met nue ta disserte, de ton corps signe.
Griffe de ta plume sans interrogation
Dictée de désirs , corrige ta passion,
Brûlant sujet chante ta récitation
Verbes sensuels au passé et au présent .
Recto verso chatouille l'émotion
Photo copie pas d'hors sujet
Lis les formes à voix haute , apprend
Ta leçon sur le point G.
Par coeur et du bout des doigts
Laisse ta plume conjuguer l' émoi
Fais tes devoirs en bon écolier
Travaille ton texte, bon bachelier.
le Tibre et le chateau Saint Ange
Corps de braise
Eteignant l'incendie
Amants de la Villa Borghese
Dans le feu de l'interdit
Soupirent de frissons
Frémit le Vatican.
Ninfa et Sermoneta vibrent
S'abandonnent le long du Tibre
Caressant monts et colines du Capitole
Lazio romantico berceau de leurs nuits folles.
Nuée de plaisirs, les sens butinent
De leurs lèvres coquines,
Clocher et porche de la chapelle Sixtine
Porté Maggiore chanté
A la Scala Santa des fées .
L'île Tibérine par les flots du Tarquin
Esculapio, à grand coup de reins
Déborde de vie le palais des Mattei
Chassant comblés les perles d'envie.
Cité des Doges , berceau de nos amours
Plaisirs d'éloges , sur la gondole du désir.
La Vogalonga de nos corps sur le pont des soupirs
Où Venise et mer unissent la Sensa des délires ...
Masques de pudeur, biennale de douceurs
Tombent leurs artifices,
La scène de nos ardeurs, Mostra en couleur
D'un festival de supplices...
Le marathon de tes mains sur ma peau
Me chante une sérénade, je frémis sous ces flots
De tendresse perlée transpirant ces assauts.
Casanova de mon coeur du Musée d'Art Erotique
Je tangue de chaleur, je frôle l'inconscience
Sérénissime candeur, je renvois la réplique
Sous le feu de la passion , je sens ton impuissance
A retenir ton bonheur, dans la chaleur de ma basilique .
Courtisane de tes sens, J'aiguise ton royaume
Sensuelle danse, dans l'harmonie d'un tempo
J'accèlère la cadence, tu pries d'un lougoureux psaume
Tu me chantes tes louanges, sous le pont Rialto.
< O sole mio > je sens l'overdose
Tremblants d'émois, on laisse aller
La transe de nos spasmes crie l'apothéose
Scellant nos ébats dans un dernier baiser ...
Le violon de Samson ouvre le bal.
Dorado à la guitare, son doux amant
Convie Esméralda au festival...
Les Manouches chantent leurs louanges
Esméralda sur hauts talons se déhanche,
La grâce des mouvements de cet ange
Fait rougir les cordes, donnant le change...
Elles transpirent leurs envies
Sur cette gitane à la robe de soie,
Sa danse ...troublante folie
Les font vibrer sous ses doigts...
Elle ondule fascinante sous leurs yeux
Rythme de frénésie la cadence,
Son corps brûle d'un feu
Les enfamme d'une tendre violence...
La musique se déchaîne et s'envole
Tournoient voiles et jupons à l'air frivole,
Les mains de son amant caressent
Les courbes de la belle déesse...
Les accords jouent un tempo de fou
La transe de ce corps: envoûtement vaudou ,
Ensorcèle l'instrument ...un Jazz tzigane crie son nom ...
Pleuvent d'émotions les nottes
Sous un charme de passion,
L'agilité se ses menottes
ô rage ! donne le frisson !
Tombe à terre la prêtresse aux yeux sombres
Aux pieds de sa rivale maitresse,
Tombe d'harmonie dans l'ivresse et se cambre
Sous un vibrato ...son Altesse .
Enchaînée à ses idées
Je laisse mon esprit s'évader
On s'emprisonne dans cette ronde
Où dansent nos plumes vagabondes.
Je défais mes liens, je tombe
Principes et morales qui surplombent
Mon quotidien bien rangé
Ma plume elle s'envole rêver.
Elle devient maitresse lui vallet
Assis , debout , coucher!
Les mots fouettent mon prisonnier
En l'attachant à mes pensées.
Je le caresse de ma plume folle
Je renverse les rôles .
La douceur de ma plume
Devient complice au clair de lune.
Je deviens maitresse de son coeur
Soigne le soumis de nos folies amères
Dans le creux de son cou,avec ardeur
Souffle les mots, son pouls s'accèlère.
Les mots se déposent sur ces lèvres
Embrassent nos pulsions éphémères
Le feu de mes envies lui donne la fièvre
Il s'enflamme sous mes hésitations légères.
Je touche du bout de mes doigts
Son corps frissonant d'émois
Il tremble sous ma passion
Je suis maitresse de ses sentiments.
Ma plume s'égare perd la raison
Ecrit plus fort avec déraison
Dans l'esquisse de ce brouillon
Perd ses moyens , crie son nom .
Elle griffe sa peau tatoue son essence
Dans l'alchimie de nos connivences,
Entremêlée dans cette danse
Fais entrer nos corps en transe .
Dans un tremblement émotionnel
Spasmes fous de nos désirs charnels,
A l'encre des vagues de nos élans
Fait naitre et assouvir : la folie de cette passion.
La Maja habillée de Francesco Goya
Elle déshabille non malhabile
De sa plume parure
Son voile de pudeur, éparpille
de sa mine cambrure
Ses charmes, au stylo bille.
Elle fait couler l'encre de ses envies
La nymphe au Man des mots,
La passion rouge folie
Titille la plume de son pinceau.
Elle peint au grés de ses humeurs
Des toiles de Titien,
Son musée, parfum de douceurs
Est Louvre par sa main.
Le vernissage, de couleurs Sienne
Sur fond un peu coquin,
Pour Ruben ou Goya,pose la reine
Ses mots, intimidant les Saints.
Une galerie d'art fantasmatique
d'une artiste pleine d'imagination,
Une fougue de passion du Rome antique
A l'art plastique de son crayon.
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